9 décembre 2015 / 11 h 12 / Aide médicale à mourir

[…] Afin que l’aide médicale à mourir puisse aller de l’avant, un deuxième médecin indépendant du premier et du patient doit ensuite analyser le dossier et autoriser l’acte. « Si ce médecin n’est pas d’accord, on ne peut pas aller de l’avant pour le moment. Mais une nouvelle demande peut être faite plus tard », explique le Dr Robert.

En aucun temps, la famille du patient ne peut intervenir pour stopper le processus. « En fait, le patient peut même choisir de ne pas en informer sa famille. La loi confirme l’autorité du patient », note le Dr Robert. En tout temps, le patient peut changer d’avis et en informer son équipe traitante. Dans chaque établissement de santé de la province, un Groupe interdisciplinaire de soutien a été créé et formé par le Collège des médecins sur l’aide médicale à mourir (AMM). Ces groupes pourront être consultés en tout temps par les professionnels de la santé ayant des questions liées à l’intervention. […]

La Presse, Ariane Lacoursière : “Aide médicale à mourir: de la demande à la mort”.

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