mardi 9 février 2016 / 17 H 47

Ressource renouvelable

[…] Mais pour ce qui est de venir en aide aux chats abandonnés, une certaine dose de cynisme ambiant prévaut. Les bénévoles du programme de CSRM, comme ceux qui se soucient des bêtes en général, font preuve d’une sensibilité que plusieurs trouvent démesurée ou risible, en se demandant si toute cette énergie ne devrait pas plutôt être dirigée vers d’autres causes, jugées supérieures. Ce jugement est d’ailleurs surtout répandu chez ceux qui ne lèvent le doigt pour aucune cause, sinon ils sauraient que la générosité est une ressource hautement renouvelable.

Pamplemousse.ca, Christine Gosselin  : “Chroniques félines du Plateau-Mont-Royal : mains nombreuses, fardeau léger, cœur en liesse (4/4)”.

blah ?

  • 1. Le 10 février 2016,
    samantdi

    Mais oui ! Moins on en fait, plus on critique ceux qui font quelque chose, même peu, même imparfaitement.

    (je croyais que tu allais mettre une petite photo de Clio pour illustrer ce sujet…)

dimanche 7 février 2016 / 18 H 54

Nénufaresque

Franchement, les amis de la presse, vous n’avez donc rien de mieux à faire ? Voilà une bien longue éternité que cette réforme de l’orthographe avait été décidée, et si mes souvenirs sont exacts, les mêmes effrois scandalisés avaient fait long feu à l’époque. 

Ce qui me frappe, c’est de voir aujourd’hui, à quel point, désormais une dépêche reprise par les médias va pouvoir servir de mèche pour allumer une sorte d’incendie qui se propage à tous et vient obscurcir tout jugement ou perspective de bon sens.

[…]

Un jour @ la fois, Otir : “J’irai jeûner sous les nénufars”.

blah ?

dimanche 7 février 2016 / 18 H 15

Virile

“Virile,” by The Blaze.

[Vimeo.]

La label s’appelle “Bromance Records”….

blah ?

  • 1. Le 8 février 2016,
    Jérôme

    Eh, c’est pas mal du tout !

  • 2. Le 8 février 2016,
    Matoo

    Ah la bromance a de beaux jours devant elle. :)

  • 3. Le 9 février 2016,
    Q@F

    Brojob anyone ?

samedi 6 février 2016 / 09 H 09
vendredi 5 février 2016 / 11 H 26

La non-vérité sur Brad-Pitt

Bonjour.

Es-tu (étais-tu) Brad-Pitt Deuchfall ? (quoique je me demande si tu n’as pas déjà répondu à cette question…).

Ma réponse : Non ! Mais ça m’a beaucoup, beaucoup amusé de le sous-entendre, jusqu’à ce que ça vexe l’auteur réel, qui est venu s’en plaindre dans les commentaires. Il devait croire que je m’en rengorgeais alors que non, pas vraiment, c’était plus pour brouiller les pistes. Donc, non, définitivement, je n’ai pas écrit ce livre.

William Réjault : “Vos questions, mes réponses”.

blah ?

  • 1. Le 5 février 2016,
    Philip_Marlowe

    J’ai beaucoup aimé voir cet homme employer l’expression de goûts sexuels, que j’avais initialement vue sous la plume des situationnistes. Qu’est ce que c’est moins rigide, plus libre que celle d’orientation sexuelle qui sent la fatalité, la prédestination, presque le banc de nage. Le goût exprime le choix, l’orientation, je trouve, l’obligation.

    Enfin, je vous dis ça selon mon goût. Vous n’êtes pas forcé d’avoir le même.

  • 2. Le 5 février 2016,
    samantdi

    Ah ben ça alors, j’avais toujours cru que c’était William… Mais alors, qui était Brad-Pitt, tu le sais ?

lundi 1 février 2016 / 12 H 11
mardi 26 janvier 2016 / 14 H 39
jeudi 21 janvier 2016 / 07 H 17

Infomania

I was recently described, to my face, as a “modern digital junkie.”

This diagnosis was given to me, half in jest, by Dr. Dimitrios Tsivrikos, consumer psychologist at University College London, when I described my symptoms to him. After spending my workday tapping, swiping and emailing, I come home and — despite my exhaustion and twitching eyes — I want to consume more online. But I’m not even absorbing the articles, tweets and posts that I peruse. I’m just skipping from page to page, jumping from link to link.

There’s another word for my problem. It’s infomania, defined by the Oxford dictionary as “the compulsive desire to check or accumulate news and information, typically via mobile phone or computer.” And I’m far from alone.

Kelsey Lakowske, a listener in California, emailed me in desperation. “I want to read all these articles about everything from the latest scientifically engineered sugar substitute to an in-depth analysis of Donald Trump’s hair,” she said. “It’s like a different flavor of FOMO.… It’s fear of missing out, but missing out on content — and on knowledge. With limited time and mental resources, there’s no way to get through it all.” […]

Los Angeles Times, Manoush Zomorodi: “Hi, I’m a digital junkie, and I suffer from infomania.”

blah ?

  • 1. Le 22 janvier 2016,
    blah

    Je commençais justement à me dire que je devrais m’obliger à tenir un journal de lecture pour les articles que je lis en ligne, en les étiquetant par sujets, appréciation, etc. ça m’obligerait à me concentrer suffisamment sur ce que je lis, à choisir mes articles avec plus de précaution, donc à en consommer moins, et avec un peu de chances cela rendrait plus probable le fait que les “connaissances” apportées me servent plus tard.

    Donc faut que j’écrive un blog, avec des tags… Je devrais choisir un thème genre la mer pour le nom, et je publierais des extraits d’article avec mes remarques… Novateur comme concept, non ?

mardi 19 janvier 2016 / 14 H 57

Du Mozart…

« Partout, écrit-elle, l’oreille repère des pointes d’énergie langagière caractéristiques : précision et force de l’articulation, volubilité, intensité vocale, tonus. Une musique mozartienne, une autre façon de parler la langue française prend corps dans l’espace public. »

Monique LaRue se défend diplomatiquement de trouver la langue des Français supérieure à celle des Québécois ; mais, précise-t-elle — et personne ne la contredira là-dessus —, « cet apport est un renfort » pour la langue précaire qu’est la nôtre.

La Presse, Lysiane Gagnon : “Le nouveau son de Montréal”.

Oui, faut sortir aussi un peu du Plateau envahi de maudits Français…

blah ?

lundi 18 janvier 2016 / 06 H 12
mercredi 13 janvier 2016 / 16 H 58
mercredi 13 janvier 2016 / 14 H 11

Paris façades

“Apparences”, par Claire et Maxime.

[Vimeo.]

blah ?

  • 1. Le 15 janvier 2016,
    BHV

    Ils se sont donné du mal, mais c’est un peu sec, ça aurait été mieux si les piétons aussi avaient été coupés, genre avec leurs tripes qu’ils traîneraient derrière eux et le sang qu’ils répandraient partout. Que les auteurs prennent ça comme une suggestion pour leur prochain film, je ne réclamerai aucuns droits sur l’idée. Je suis comme ça, le cœur sur la main.

mercredi 13 janvier 2016 / 04 H 29
lundi 11 janvier 2016 / 08 H 36
lundi 11 janvier 2016 / 07 H 57
lundi 11 janvier 2016 / 07 H 13
lundi 11 janvier 2016 / 07 H 08
lundi 4 janvier 2016 / 00 H 51
samedi 2 janvier 2016 / 15 H 53

The Website Obesity Crisis

The web pyramid

Idle Words, Maciej Cegłowski: “The Website Obesity Crisis.”

  • 1. Le 3 janvier 2016,
    Karl, La Grange

    Un à lire pour tous les professionnels du Web. J’ai fini par tout bloquer sur le Web avec uBlock Origin et je ne laisse passer que ce que je veux. Au début, c’est un peu difficile mais au fur et à mesure pour les sites sur lesquels on vient souvent, cela devient essentiel.

vendredi 1 janvier 2016 / 01 H 37
jeudi 31 décembre 2015 / 00 H 50

Enfin !

La neige ! La maudite marde blanche qu’on aime tant ! Promis, demain, j’installe mes pneus à clous.

“Enfin la neige !”, par Lëa-Kim Châteauneuf.

[YouTube.]

blah ?

dimanche 27 décembre 2015 / 17 H 23

Cashless society

[…] Despite the convenience, even some who stand to gain from a cashless society see drawbacks.

“Sweden has always been at the forefront of technology, so it’s easy to embrace this,” said Jacob de Geer, a founder of iZettle, which makes a mobile-powered card reader.

“But Big Brother can watch exactly what you’re doing if you purchase things only electronically,” he said.

But for Ulvaeus, the music magnate, such concerns are overblown.

“Everything speaks in favour of a cashless society,” he said as he strolled past the Abba Museum to retrieve his car. “It’s a utopian thought, but we’re very close to it.”

He paused at a hot-dog stand for a snack. But when he was ready to pay, the card reader was broken.

“Sorry,” the vendor said. “You’ll have to use cash.”

The New York Times / National Post, Liz Alderman: “Where even banks won’t take cash anymore: Sweden could become first cashless society.”

blah ?

  • 1. Le 28 décembre 2015,
    Karl, La Grange

  • 2. Le 28 décembre 2015,
    Karl, La Grange

    L’argent physique a plus d’un tour dans son sac. Résilience, Anonymat, etc. Surtout dans le cadre des petites transactions. D’un autre côté, le système de cashless quand il est bien fait peut-être pratique aussi. Cependant pas sur la carte de paiement bancaire.

    J’aime la possibilité au Japon d’acheter ma carte SUICA (pour prendre train/métro/bus pratiquement partout au Japon) au guichet automatique. Elle a un numéro de série, mais n’est pas attachée à une quelconque identité. On peut la recharger à l’envie au guichet automatique des gares. Elle débite automatiquement quand on valide à l’entrée et à la sortie du trajet. Mais elle permet également de payer de plus en plus dans de nombreux magasins qui ont des sabots pour, y compris les distributeurs dans la rue et sur les quais de gare.

  • 3. Le 28 décembre 2015,
    blah

    Impressionnant de voir le paiement électronique appliqué aussi bien à la quête à l’église qu’aux sans abris qui vendent des journaux dans la rue.

    Aussi, comme souvent dans la révolution numérique, on en profite pour rendre payant le nouveau mode de transaction, alors qu’il est déjà moins coûteux en soi.

  • 4. Le 29 décembre 2015,
    Karl, La Grange

    To be entitled to ‘section 4 support’, asylum seekers must show that they are unable to return to their country of origin and that they are destitute. A support system which denies people access to cash support and which keeps them in extreme poverty is inhumane and degrading but moreover it fails to meet the UKBA’s stated objectives of encouraging returns. It serves only to reinforce the government’s propaganda agenda that asylum seekers are willful scroungers who must be publicly outed and kept on the very margins of society. — A cashless society: the other side of the coin, 22 décembre 2010 par Anne Singh

  • 5. Le 29 décembre 2015,
    Karl, La Grange

    Dans la notion de cashless society, on oublie souvent le principe bi-directionnel du cash. Tout le monde peut potentiellement payer ou recevoir des sommes d’argent équivalentes sans systèmes coûteux. Le problème est peut-être aussi en partie là. Le fait qu’il y a une forte dissymétrie. Ce n’est pas tant du cashless que du DebitOnly. Pour qu’un système soit plus égalitaire il faut permettre la réciprocité d’actions.

  • 6. Le 29 décembre 2015,
    Karl, La Grange

    Remettre votre patrimoine dans des mains privées ne vous effraie pas parce que c’est déjà là qu’est l’essentiel de vos économies ? L’État pourra bloquer, filtrer, interdire, contrôler en détail tout échange. Aujourd’hui ça semble ridicule mais ça aurait fait peur il y a 55 ans en Algérie, il y a 70 ans en France, il y a encore 100 ans en France, et on peut probablement remonter plus loin par sauts de 30 à 70 ans maximum. — [Chez Éric](https://n.survol.fr/n/where-even-banks-wont-take-cash-anymore-sweden-could-become-first-cashless-society}

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